Diagnostics de Performance Energétique

Pour la vente ou la location de votre bien, EcoDiag Solutions met son expertise au service de vos diagnostics immobiliers à Paris et sa banlieue.

Nos diagnostics

Nous réalisons le DPE, ainsi que les diagnostics plombamiante, électricité, gaz, mesurage et ERP (État des Risques et Pollutions).

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Informations utiles

Retrouvez dans cette section nos conseils d’experts pour diminuer votre consommation d’énergie, ainsi que des informations pratiques.

Pauline Cavallier

Parisienne du 14ème, mariée et maman de deux enfants, j’ai choisi à 45 ans de mettre ma rigueur et mon expérience multi-parcours au service de votre sécurité immobilière. Après plusieurs vies professionnelles qui ont forgé mon adaptabilité et mon sens du service, j’ai rejoint le secteur du diagnostic avec une vision moderne et engagée.

Fraîchement certifiée en février 2026 sur l’ensemble des domaines réglementaires (DPE, Amiante, Électricité, Gaz, Plomb, Termites, ERP), j’interviens sur Paris et toute l’Île-de-France avec une conviction : un bon diagnostic est avant tout un diagnostic compris. Ma formation récente me permet de maîtriser parfaitement les dernières réformes, notamment les nouveaux calculs pour les petites surfaces et les évolutions énergétiques de 2026.

Pourquoi me confier votre bien ? Parce que je crois que l’expertise technique gagne à être accompagnée d’empathie. En tant que femme, j’apporte une sensibilité particulière à la dimension humaine de mon métier. Je sais qu’ouvrir sa porte pour un contrôle technique peut être intimidant ; mon approche repose donc sur la discrétion, la pédagogie et un soin du détail minutieux.

Mon objectif est de transformer une obligation légale en un moment d’échange serein et transparent, pour que propriétaires et locataires avancent en toute confiance.

Nos Diagnostics

Diagnostic Energétique (DPE)

Diagnostic Plomb

Diagnostic Amiante

Diagnostic Electricité

Diagnostic Gaz

Diagnostic Termites

Mesurage

Etat des Risques et Pollution (ERP)

    Demande de devis

    DPE

    Le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) est devenu un document incontournable dans l’immobilier en France. C’est est un bilan qui évalue la consommation d’énergie d’un logement et son impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre. Il se matérialise par deux notes (étiquettes) allant de A (logement très économe) à G (passoire thermique):
    L’étiquette Énergie : Mesure la consommation annuelle d’énergie primaire.
    L’étiquette Climat : Mesure l’empreinte carbone (émissions de CO2).
    C’est la plus mauvaise des deux notes qui définit la classe finale du logement (principe du « double seuil »).

    Il doit être réalisé par un diagnostiqueur professionnel certifié pour :
    La vente d’un bien immobilier.
    La location d’un logement (vide ou meublé).
    La construction d’un bâtiment neuf.

    Le DPE a bien évolué au fil des ans pour devenir plus fiable et plus sévère. Depuis 2021, contrairement à l’ancien DPE qui n’était que informatif, le nouveau a une valeur juridique. Si la note est fausse, la responsabilité du vendeur ou du bailleur peut être engagée.
    La méthode de calcul a aussi changé, on n’utilise plus la méthode dite sur facture basée sur les factures des occupants (qui dépendent de leurs habitudes). Le calcul se base désormais uniquement sur les caractéristiques physiques du bâti (isolation, fenêtres, type de chauffage).

    Que contient le rapport, en plus des notes ?
    1. Une estimation des coûts annuels d’énergie.
    2. Des recommandations de travaux prioritaires pour améliorer la note.
    3. Un indicateur sur le confort d’été (capacité du logement à résister aux canicules).

    Le petit conseil de Pauline:
    Si vous achetez ou louez, ne regardez pas seulement la lettre ! Vérifiez le détail de l’isolation des murs et des combles dans le rapport. Parfois, un passage de G à E ne tient qu’à quelques rouleaux de laine de verre et un ballon d’eau chaude thermodynamique.

    Plomb

    Le diagnostic plomb, officiellement appelé Constat de Risque d’Exposition au Plomb (CREP), vise à prévenir le saturnisme (intoxication grave par le plomb), particulièrement chez les jeunes enfants qui pourraient ingérer des écailles de peinture ancienne.
    Voici l’essentiel à savoir sur ce diagnostic crucial pour la santé publique:

    Qui est concerné ?
    Le diagnostic plomb est obligatoire pour la vente de tout bâtiment à usage d’habitation construit avant le 1er janvier 1949. C’est l’année où l’utilisation de la céruse (peinture à base de plomb) a été interdite dans les peintures intérieures en France.

    Comment se déroule le diagnostic ?
    Le diagnostiqueur utilise un appareil à fluorescence X (un pistolet à rayons X portable).
    Analyse profonde : L’appareil détecte le plomb même s’il est caché sous dix couches de peinture récente. La mesure est précise : Il analyse les murs, les plafonds, les plinthes, les volets et les garde-corps.

    Le rapport classe les unités de diagnostic selon leur état de conservation (de 1 à 3).
    Absence de plomb (ou < 1 mg/cm²) : La validité est illimitée. Vous n’aurez plus jamais à refaire ce diagnostic.
    Présence de plomb (> 1 mg/cm²) :
    Pour la vente : Le diagnostic est valable 1 an.
    Pour la location : Le diagnostic est valable 6 ans.

    Les parties communes
    Dans les copropriétés anciennes (avant 1949), le syndic doit également faire réaliser un diagnostic plomb des parties communes (cages d’escalier, couloirs). Ce document doit être tenu à la disposition des copropriétaires, notamment lors de travaux de rénovation de l’immeuble.
    Attention, si vous grattez de vieilles peintures pour rénover un appartement ancien, portez impérativement un masque FFP3. La poussière de plomb inhalée est tout aussi dangereuse que l’ingestion directe d’écailles.

    Amiante

    Le diagnostic amiante, officiellement appelé État d’amiante, est l’un des diagnostics les plus sensibles lors d’une transaction immobilière. Son objectif est simple : protéger la santé des occupants en identifiant la présence de ce matériau isolant autrefois très utilisé, mais hautement toxique (cancérigène) lorsqu’il se dégrade.

    Qui est concerné ?
    Le diagnostic est obligatoire pour tous les immeubles (maisons individuelles et appartements) dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997.
    Comment se déroule le diagnostic ?
    Un diagnostiqueur certifié examine visuellement les matériaux susceptibles de contenir de l’amiante. L’examen est non destructif : Pour une vente classique, le technicien ne casse rien. Il regarde l’état de conservation. En cas de doute, il peut effectuer un prélèvement pour analyse en laboratoire.

    Les résultats et leurs conséquences
    À l’issue de la visite, trois scénarios sont possibles selon l’état des matériaux :
    Absence d’amiante : Le diagnostic a une durée de validité illimitée.
    Présence d’amiante en bon état : Le propriétaire doit faire vérifier l’état des matériaux tous les 3 ans pour s’assurer qu’ils ne se dégradent pas.
    Présence d’amiante dégradée : Des mesures de retrait (désamiantage) ou de confinement (recouvrir le matériau) peuvent être imposées par le préfet ou recommandées sous des délais stricts.
    Note importante : Si votre diagnostic date d’avant 2013, les notaires demandent souvent de le refaire car la liste des matériaux à vérifier a été élargie depuis.

    Amiante et Travaux : Attention au piège !
    Le diagnostic « Vente » classique ne suffit pas si vous prévoyez de casser un mur ou de rénover votre sol. Attention, si vous entreprenez des travaux, vous devez réaliser un Repérage Amiante Avant Travaux (RAAT). Celui-ci est beaucoup plus poussé (sondages destructifs dans les murs/sols) afin de protéger les ouvriers qui vont manipuler les matériaux.

    Electricité

    Le diagnostic électricité, officiellement appelé État de l’installation intérieure d’électricité, a pour but d’évaluer les risques pouvant compromettre la sécurité des personnes et des biens (incendie, électrisation, électrocution).

    Qui est concerné ?
    Le diagnostic est obligatoire pour la vente ou la location de tout logement (maison ou appartement) dont l’installation électrique a plus de 15 ans.
    Vente : Obligatoire (valable 3 ans).
    Location : Obligatoire (valable 6 ans).
    Exception: Si vous possédez une Attestation de Conformité Consuel (suite à une rénovation totale ou une construction neuve) datant de moins de 3 ans (vente) ou 6 ans (location), elle remplace le diagnostic.

    Comment se déroule le diagnostic ?
    Le diagnostiqueur vérifie l’installation en aval de l’appareil général de commande (le disjoncteur d’abonné) jusqu’aux prises et interrupteurs.
    Examen visuel et tests : Il utilise des appareils de mesure pour tester la mise à la terre et le déclenchement des différentiels. Pas de démontage lourd : Il ne déplace pas les meubles et ne démonte pas les parois, mais il ouvre le tableau électrique.

    Si vous avez des prises de courant sans « tige » de terre, c’est l’anomalie la plus fréquente. Elle ne nécessite pas forcément de refaire toute l’électricité, mais peut souvent être compensée par l’installation d’un interrupteur différentiel 30mA haute sensibilité.

    Gaz

    Le diagnostic gaz, officiellement appelé État de l’installation intérieure de gaz, est une mesure de sécurité préventive. Son but est de détecter les risques d’intoxication au monoxyde de carbone (invisible et inodore) et les risques d’explosion liés aux fuites.
    Voici tout ce qu’il faut savoir sur ce diagnostic technique:

    Qui est concerné ?
    Le diagnostic est obligatoire pour la vente ou la location de tout logement dont l’installation de gaz a plus de 15 ans.
    Vente : Valable 3 ans.
    Location : Valable 6 ans.
    Exception : Si vous possédez un certificat de conformité Qualigaz (établi après des travaux de rénovation totale par un pro) datant de moins de 3 ans (vente) ou 6 ans (location), il remplace le diagnostic.

    Comment se déroule le diagnostic ?
    Le diagnostiqueur vérifie l’installation depuis le compteur jusqu’aux appareils de cuisson ou de chauffage. Contrôles visuels et mesures : Il vérifie l’état des tuyaux (fixes et souples), les raccordements et la combustion. Pas de démontage : Le technicien ne démonte pas les appareils.

    Les types d’anomalies
    C’est le seul diagnostic qui peut mener à une coupure immédiate de l’énergie. Le rapport classe les défauts en trois catégories :
    A1 (Anomalie légère) : À prendre en compte lors d’une prochaine rénovation (ex: tuyau souple bientôt périmé). L’installation peut fonctionner.
    A2 (Anomalie modérée) : À corriger dans les meilleurs délais (ex: robinet de commande mal placé).
    DGI (Danger Grave Immédiat) : C’est l’alerte rouge. Le diagnostiqueur coupe immédiatement l’arrivée de gaz (partiellement ou totalement). Il appose une étiquette condamnant l’appareil et prévient le fournisseur de gaz. Le gaz ne sera rétabli qu’une fois les travaux de mise en conformité effectués et attestés.

    Termites

    Le diagnostic termites, officiellement appelé État parasitaire, est un diagnostic de « zone ». Contrairement au plomb ou à l’amiante qui dépendent de l’âge du bâtiment, celui-ci dépend de votre géographie.

    Qui est concerné ?
    Le diagnostic termites est obligatoire pour la vente de tout ou partie d’un immeuble bâti (maisons et appartements) situé dans une zone contaminée ou susceptible de l’être.
    La zone est définie par des arrêtés préfectoraux.

    Comment se déroule le diagnostic ?
    Le diagnostiqueur réalise un examen visuel et minutieux de toutes les parties en bois accessibles. Il utilise un poinçon (un petit pic en métal) pour sonder les bois. Si le bois « sonne creux » ou s’enfonce comme dans du beurre, c’est mauvais signe. Il cherche des indices de types « cordonnets » ou des traces de sciure.
    Périmètre : L’examen porte sur le logement mais aussi sur les jardins et dépendances dans un rayon de 10 mètres autour du bâti.

    Une durée de validité
    C’est le diagnostic qui a la durée de validité la plus courte : seulement 6 mois.
    Pourquoi ? Parce qu’une colonie de termites peut envahir un bâtiment très rapidement. Un diagnostic négatif en janvier ne garantit plus rien en juillet.
    Conséquence : Si la vente prend du retard (par exemple entre le compromis et l’acte authentique), il est très fréquent de devoir le refaire pour qu’il soit valide le jour de la signature finale.

    Les résultats et obligations
    Le rapport indique simplement la présence ou l’absence de termites (actuelle ou passée).
    En cas de présence, le vendeur doit faire une déclaration en mairie sous un mois (c’est une obligation légale de santé publique).

    Ne pas confondre avec l’État Parasitaire « complet »
    Le diagnostic obligatoire porte uniquement sur les termites. Cependant, dans certaines régions humides, il est vivement conseillé de demander un état parasitaire étendu qui inclut la mérule ou des insectes à Larves xylophages comme les vrillettes ou les capricornes.

    Mesurage

    Le mesurage est le seul diagnostic qui ne porte pas sur la santé ou la sécurité, mais sur la valeur réelle du bien. On distingue deux lois selon que vous vendez ou louez, et les règles de calcul sont subtilement différentes.
    Voici le comparatif pour ne plus les confondre:

    Loi Carrez (Vente)
    Elle concerne la superficie privative d’un lot en copropriété (appartement, bureau, ou maison en copropriété horizontale). Elle ne s’applique pas aux maisons individuelles isolées.
    Validité : Illimitée, tant que vous ne faites pas de travaux modifiant la surface (abattre une cloison, créer une mezzanine, isoler par l’intérieur).
    Ce qu’on compte : Les surfaces de plancher des locaux clos et couverts.
    Ce qu’on exclut : Les surfaces dont la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80 m, les embrasures de portes et fenêtres, les gaines, les murs et cloisons, et enfin les parkings, garages, caves et les lots de moins de 8 m².

    Loi Boutin (Location)
    Elle concerne la surface habitable et doit obligatoirement figurer sur le bail de location (vide ou meublé) pour une résidence principale.
    Validité : Illimitée, sauf travaux de rénovation ou d’agrandissement.
    Différence majeure avec Carrez : La loi Boutin est plus restrictive.
    On exclut systématiquement les combles non aménagés, les caves, les sous-sols, les remises, les terrasses, les balcons, les séchoirs extérieurs et les vérandas (même si elles sont chauffées).

    Faut-il faire appel à un professionnel ?
    La loi n’oblige pas à passer par un diagnostiqueur (vous pouvez mesurer vous-même), mais c’est fortement déconseillé.
    Attention, si vous mesurez vous-même et que vous vous trompez de plus de 5 %, vous devrez rembourser la différence de prix ou de loyer de votre poche. Si c’est un professionnel qui a fait l’erreur, c’est son assurance responsabilité civile qui paiera l’indemnisation.

    ERP

    L’ERP (État des Risques et Pollutions) est sans doute le diagnostic le plus « volatil ». Ce n’est pas un contrôle technique du bâtiment, mais un inventaire des menaces extérieures (naturelles ou technologiques) qui pèsent sur l’immeuble.

    Qui est concerné ?
    L’ERP est obligatoire pour tous les biens immobiliers (terrains, maisons, appartements), qu’il s’agisse d’une vente ou d’une location.
    Il est requis dès que le bien est situé dans une zone couverte par un plan de prévention des risques ou dans une zone de sismicité.

    Que contient ce diagnostic ?
    Le document recense une liste précise de risques répertoriés par la préfecture :
    Risques naturels : Inondations, feux de forêt, séismes, mouvements de terrain, remontées de nappes phréatiques.
    Risques technologiques : Proximité d’usines dangereuses (classées SEVESO), transport de matières dangereuses.
    Risques miniers : Cavités souterraines ou anciennes mines.
    Radon : Présence de ce gaz radioactif naturel issu du sous-sol (surtout dans les zones granitiques).
    Pollution des sols : Si le terrain est répertorié dans un secteur d’information sur les sols (SIS).
    Recul du trait de côte : Pour les biens en bord de mer menacés par l’érosion.

    Une durée de validité très courte
    L’ERP n’est valable que 6 mois. Pourquoi ? Parce qu’une décision préfectorale peut changer la donne du jour au lendemain (par exemple, un nouveau plan de prévention des inondations suite à une crue).
    Conséquence : C’est le diagnostic qu’on refait le plus souvent. Si vous signez un compromis de vente et que l’acte final a lieu 7 mois plus tard, vous devrez impérativement fournir un nouvel ERP à jour.

    CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR

    Informations pratiques

    Le diagnostic énergétique n’est plus une simple formalité administrative, c’est le véritable carnet de santé de votre logement. Dans cette rubrique dédiée, nous analysons quelques points importants et quelques conseils, ou comment améliorer votre note sans forcément tout casser.

    Anticipez le rendez-vous

    Préparez un dossier avec toutes les factures de travaux (isolation, fenêtres, chauffage) et les plans du logement. Sans preuves, le diagnostiqueur doit utiliser des valeurs par défaut, souvent très pénalisantes.

    Soignez l’isolation des combles

    C’est le poste n°1 de déperdition thermique (30%). C’est souvent le bouquet de travaux le moins cher avec le meilleur impact sur votre étiquette énergétique.

    Vérifiez votre VMC

    Une ventilation défaillante dégrade le bâti et la note. Une VMC hygroréglable (qui s’adapte à l’humidité) est un excellent point pour le calcul du DPE.

    Dites adieu aux radiateurs « grille-pain »

    Si vous êtes au chauffage électrique, remplacez les vieux convecteurs par des radiateurs à inertie ou une pompe à chaleur air-air pour gagner instantanément des points.

    Isolez les ponts thermiques

    Ne négligez pas les petits travaux comme le calfeutrage des fenêtres ou l’isolation des coffres de volets roulants, souvent sources de courants d’air oubliés.

    Pensez au « Calorifugeage »

    Si vos tuyaux de chauffage passent par un garage ou une cave non chauffée, isolez-les avec des manchons en mousse. C’est peu coûteux et très efficace pour le diagnostic.

    Le double vitrage performant

    Si vos fenêtres ont plus de 20 ans, le passage à un double vitrage moderne à isolation renforcée (VIR) change radicalement le ressenti de confort et la note.

    Installez un thermostat programmable

    La domotique simple permet de prouver que la température est régulée, ce qui est valorisé dans les algorithmes de calcul du DPE.

    Ne négligez pas l’eau chaude sanitaire

    Un vieux ballon d’eau chaude électrique consomme énormément. Un chauffe-eau thermodynamique peut faire basculer un logement de la classe E à D.

    Vérifiez l’année de construction

    Si votre immeuble est d’après 2012 (norme RT2012), il est par définition performant. Assurez-vous que le diagnostiqueur utilise bien les données constructeur plutôt que des estimations forfaitaires.

    L’éclairage LED partout

    Certes, c’est un « petit » poste, mais dans le nouveau calcul du DPE, l’éclairage compte. Passer 100 % en LED est l’optimisation la moins chère du marché.

    Isolez le plancher bas

    Si vous avez un garage ou un vide sanitaire sous votre salon, isoler le plafond de cette pièce non chauffée apporte un gain de confort immédiat et précieux pour le score.

    Attention aux cheminées ouvertes

    Une cheminée classique sans insert est considérée comme une entrée d’air froid permanente. Installer un insert ou fermer proprement le conduit améliore l’étanchéité à l’air.

    Pensez à la climatisation réversible

    En installant une pompe à chaleur air-air (qui fait aussi clim), vous remplacez un chauffage électrique énergivore par un système qui produit plus d’énergie qu’il n’en consomme.

    La régulation par pièce

    Installer des têtes thermostatiques sur chaque radiateur permet de prouver que vous ne chauffez pas les chambres comme le salon. C’est un bonus direct sur la note finale.

    CE QUI POURRAIT VOUS INTERESSER

    Le saviez-vous ?

    Retrouvez ici des informations utiles pour réduire votre consommation et faire des économies.

    Le degré magique

    Baisser la température de votre logement de seulement 1°C permet de réduire votre facture de chauffage de 7 %.

    Le gouffre du toit

    Dans une maison mal isolée, 30 % de la chaleur s’échappe par la toiture. C’est la priorité n°1 pour votre DPE.

    L’eau (un peu moins) chaude

    Régler votre chauffe-eau sur 55°C (au lieu de 65°C ou plus) suffit pour l’hygiène et réduit sa consommation de 10 %.

    Le gain de la PAC

    Une pompe à chaleur restitue environ 4 kWh de chaleur pour seulement 1 kWh d’électricité consommé.

    L’impact des volets

    Fermer ses volets dès la tombée de la nuit en hiver réduit les déperditions de chaleur par les fenêtres de près de 60%.

    Le poids des murs

    Des murs non isolés représentent 25% des pertes énergétiques totales d’une maison ancienne.

    Veille invisible

    Les appareils en veille (TV, box, ordi) peuvent représenter jusqu’à 10% de votre facture d’électricité annuelle.

    VMC indispensable

    Une ventilation double-flux récupère jusqu’à 90% de la chaleur de l’air extrait pour réchauffer l’air entrant.

    L’atout double vitrage

    Remplacer un simple vitrage par un double vitrage thermique performant réduit les pertes de chaleur par les parois de 40%.